Valérie Lallican
renoue avec l’art optique à la Vasarely des années 60. Ses tableaux sont traités de manière graphique créant mouvement et ondulations à l’œil du spectateur.
renoue avec l’art optique à la Vasarely des années 60. Ses tableaux sont traités de manière graphique créant mouvement et ondulations à l’œil du spectateur.
magnifie les intérieurs en jouant des ombres et de la lumière.
calligraphe, explore et joue avec les signes d’écriture au gré de ses inspirations. La ligne directrice est la recherche d’harmonie.
donne vie à des scènes de rue. Son couteau grince sur la toile, pour accentuer le relief, la brillance et peindre les perspectives.
elle se qualifie elle-même de « bestioleuse », avec du papier mâché, elle crée des animaux improbables tout en rondeurs et aux couleurs chatoyantes.
Jeune musicologue, spécialiste du jazz contemporain, Amélie Vogel a dû réorienter son activité créatrice vers la peinture, sa deuxième passion. Son art-action s'inscrit dans les difficultés que les hommes entretiennent avec leur environnement. Sa série Míxities dénonce l'urbanisation anarchique du territoire où l’on entasse en masse les nouveaux parias. Dans une vision futuriste elle imagine l'exportation extraterrestre des favelas et townships et leur errance dans l'espace. Cependant couleurs riches et lignes harmonieuses sont comme un contrepoint heureux et salutaire à ce constat désespéré. L'art est réponse salvatrice.
Roman Pronaiev, aujourd'hui Orvaltais, a reçu les enseignements académiques des écoles d'art de sa Russie natale. Ce long, complexe et complet apprentissage lui confère une technique picturale exceptionnelle. L'art de Roman est un art formel. Nulle référence immédiate au réel mais une harmonie minutieuse de surfaces et de volumes, des dégradés lisses d'une précision stupéfiante et, si I'on cherche bien, surgissent des formes dadaïstes comme celles nées des recherches de Jean Arp. Avec ses séries, Roman entreprend de peindre la durée, une durée onirique, celle du temps universel.
Amour et humour telles sont les deux composantes majeures de l'œuvre de Corinne Pleindoux. Peindre, pour Corinne, c'est transmettre de l'amour à ceux qui sont aptes à le recevoir. Ses femmes fines et légères aux couleurs douces, aux tons pastel, dans des postures et cadres familiers nous offrent une vision apaisée des rapports humains. Ses terres cuites renforcent d'un trait d'humour le chant d'amour qui émane des acryliques et confèrent à l'ensemble de l'œuvre un infini sentiment de liberté heureuse.
L'ambition de Bernard Nicolas est de construire une œuvre accessible à tous, un art démocratique qui ne réserve pas ses concepts à une minorité élue. Nulle démagogie dans cette démarche car les œuvres de Bernard sont complexes dans l'association des matières, métal écrasé, reformé et peint, terre cuite et raku, association de toile encadrée, effet de bric à brac porteur de sens souligné par des références explicites aux grandes œuvres qui balisent l'histoire de l'art. Le tout forme une œuvre puissante, expressionniste, forte comme le fut, il y a plus de quatre siècles, celle du Caravage.
Une passion unique, douce et dévorante à la fois, et qu'elle exprime sur tous les supports; l'univers de Stéphane Neuville est peuplé de tout le monde animal qui l'a éveillée enfant à la vie unanime. Si les chevaux dominent son bestiaire c'est surtout parce qu'ils imposent la complexité de leurs lignes. Les œuvres de Stéphane affirment le primat du dessin mais sans rien négliger de la couleur. Dans l’ensemble retenu, le pastel brut donne une touche quasi expressionniste et nouvelle à ces images familières.