Claude Francheteau

J'étais allongé sur le dos près du fleuve, les yeux plongés dans le bleu profond du ciel. A l'extrémité de mon champ de vision j'apercevais les toits et les cheminées des immeubles, perdus dans ce vaste espace et qui lui donnaient un sens.

Ce que je voyais pouvait être une voie à peindre.

Jo Denis

Jo Denis peint depuis que le destin a bouleversé sa vie.
Elle puise en ses croyances, elle jette sur la toile le plus beau de chacun de nous.
Le souvenir et la joie de l’instant rythment son expression singulière. Grande manipulatrice des apparences et des couleurs, elle nous livre le bonheur de ces petits quarts d’heure qui bâtissent les destinées.

Nathalie Maurat, Galerie ARTVISION :

Jo Denis construit une œuvre particulière pleine de couleurs et de gaieté. Comment parler de sa peinture, quand celle-ci est instinctive et émotionnelle ?
Elle traduit souvent un instant de vie ou un souvenir d’enfance.

La couleur est omniprésente et Jo Denis semble jouer avec elle et la placer ici ou là au gré de sa fantaisie et de ses humeurs.

Les fleurs, les arbres, les maisons, les gens, elle touche là, au cœur de la vie de tous les jours.

Luc Deneuil

Luc Denieul est passé du roman de geste aux gestes de Romain, du figuratif expressif détaillé à l’abstrait le plus épuré. Entre pli et poli, entre aéré et aérien, entre éthérée et

étirée, entre organique et orgasmique, entre animée et animiste, la sculpture de Luc Denieul est aujourd’hui harmonie des formes faites de creux sur lesquels il “ bosse ” ou de bosses autour desquelles il creuse, avec la même aisance, avec la même facilité, avec la même passion, que ce soit du calcaire ou du marbre. Il épure les contours, simplifie les formes et les volumes pour trouver un équilibre dans sa géométrie minérale. De la légèreté, de la sensualité et de la volupté transparaissent sur ses œuvres récentes qui nous entraînent dans le sillage de sa créativité et nous rendent captif de ses émotions.

Parfois qui sait ce qui nous passe en tête... l’envie de tout lâcher pour se laisser tomber dans son imaginaire et se raccrocher à un fragment de pierre qui me ressemble et nous rassemble autour de sculptures sorties tout droit de mes rêves.

Luc Denieul nous donne l’essentiel mais on ne le visualise pas immédiatement, trop pressé de chercher dans ses sculptures un sens ou une représentation alors qu’il suffit de “ tourner autour ”, de les regarder sous différents points de vue et d’observer les sentiments qu’elles font résonner en soi, de laisser venir toutes les idées qu’elles font jaillir. C’est la conjugaison de notre regard averti et de sa main experte qui donne à son œuvre majeure, une force et une dimension égale à son talent.

Karen Tual

N’allez surtout pas imaginer que nous sommes, avec Karen Tual, en présence d’une œuvre réaliste ou hyperréaliste dans le goût, par exemple, de l’Ecole américaine des années quatre-vingts. (suite…)

Miss Mirza

Miss Mirza, Chrystel Biamouret à la ville, est peintre de formation mais peintre en lettres et décoratrice, notamment pour le théâtre. (suite…)

Sidné Le Fou

Avant, il y a eu Denis Biamouret, chef cuisinier puis restaurateur réputé du Bordelais ; un peu après, Denis le brocanteur, sur l’île de Ré qui, à l’aube de ses 50 ans, encouragé par son artiste de femme, (suite…)

Jacques Rozan

Ma peinture est conçue sur deux principes : variations et répétitions. (suite…)

Alain J. Richard

Dans le parcours d’Alain J. Richard, exceptées quelques traversées apaisantes au pays du Beau, la frontalité expressionniste trace une route au scalpel, chirurgie plastique du peintre qui taille dans le vif des sujets. Il a peint en série des êtres cloîtrés au pied des murs, des gueules de mendiants sans ménagement, sans arrangement et puis ces écorchés, ces danseurs-marcheurs, ces christs païens que des harnais maintiennent provisoirement en mouvement, en vie : Qui conduit la machine à broyer ? ...

Claude Pasquet

Plutôt discret, voire un peu ours (c’est lui qui le dit), Pasquet est un créatif en ébullition permanente, un artiste à la périphérie de la marge comme lui dit un

jour G. Sandrey (musée de La Création Franche). Touche à tout, il peut se contenter d’un crayon bic ou s’asseoir derrière un ordinateur pour triturer des images. Depuis quelque temps il est amoureux des huîtres et se définit comme ostréi-sculpteur.

Avec un rien, il fait de tout.

Faby

Autodidacte, Faby peint depuis l’âge de 15 ans et est devenue professionnelle à 22 ans. Chacune de ses toiles est un fragment d’émotions ressenties. Son univers coloré nous entraîne dans un voyage où se mêlent des sentiments, des sensations que nous connaissons tous. Elle promène nos yeux au gré de nos propres souvenirs en y mêlant tendresse, famille et une spiritualité omniprésente.